[Org] Les activités estivales du CSA

CSALE sujet de l’été pour le CSA, qui a retenu l’attention de toutes les locales françaises, concerne évidemment la numérotation des chaînes sur la TNT, suite aux nouvelles venues sur ce réseau. Nous y avons déjà consacré un article, aussi traiterons-nous ici des autres actions menées par le Conseil ces 3 derniers mois.

L’activité du CSA cet été préfigure l’apparition de nouvelles chaînes locales.

Une nouvelle chaîne est ainsi née outre-mer. Suite à un appel à candidatures en Guyane, le CSA a sélectionné KTV, autorisée depuis juillet à exploiter le dixième canal du Réseau OM 1. En ce début septembre, le CSA a également confirmé les autorisations de VooTV et Limousin TV, qui a commencé à émettre le 18 juillet.

Le mouvement de création de chaînes locales devrait se poursuivre en 2012. Sur les seuls mois d’été, le CSA vient ainsi de lancer plusieurs appels à candidatures : dans les zones d’Alençon, d’Angers, de Chaumont, de la Cote d’Azur, de Gap, de Nancy, de Reims et de Charleville-Mézières. Pour finir, des consultations publiques ont été organisées pour l’édition de chaînes locales à Lille et en Picardie.

De nouvelles chaînes en perspective donc ! Jean-Luc Nelle, président de TLSP, s’en réjouit : « Je suis content qu’il y ait de nouveaux appels à candidatures. Cela démontre que le CSA est toujours déterminé à ce qu’il existe un paysage de télévisions locales… ça vient un peu atténuer la décision controversée concernant la numérotation des chaînes… »

Autres activités à noter :

Obésité, dopage, publicité clandestine… le CSA s’engage.

Le CSA s’engage et incite les chaînes à participer à la lutte contre l’obésité et contre le dopage. Il a notamment proposé une consultation pour renforcer l’éthique du sport et les droits des sportifs de « fixer les conditions de diffusion des brefs extraits ».

Une étude est également parue cet été. Sept ans après le lancement de la TNT, le Conseil a dressé un bilan de l’offre d’information des chaînes gratuites. Il suggère des évolutions compte tenu de la baisse d’attractivité de ce genre de programme.

Par ailleurs, le CSA a lancé une concertation concernant la promotion par les chaînes de certains réseaux sociaux. En effet, les médias incitent fréquemment les téléspectateurs à se rendre sur leur page « Facebook » ou « Twitter ». Cette pratique pourrait être considérée comme de la publicité clandestine ou une concurrence déloyale vis à vis des autres réseaux sociaux.  Première instance de régulation à se pencher sur ce sujet, le CSA se pose en précurseur.

Le Sénat aussi s’engage. Cet été, dans le cadre du collectif budgétaire 2012,  il a voté un amendement instaurant une taxation de 5% de la revente de chaînes de télévisions de la TNT attribuées gratuitement par le CSA.

Un rapprochement CSA / Arcep ?

Le système actuel étant trop compliqué, une réflexion globale sur le fonctionnement des institutions liées à l’audiovisuel français va être menée. Jean-Marc Aurault, le Premier ministre, attend des propositions d’ici fin novembre sur un rapprochement entre les régulateurs des secteurs des télécoms (Arcep) et de l’audiovisuel (CSA), dont les prérogatives risquent d’être mises à mal par le développement de la télévision connectée à Internet. Michel Boyon, le Président du CSA imagine une nouvelle articulation entre le CSA et l’Arcep. De son côté, Fleur Pellerin, la Ministre de l’Economie numérique, envisage leur fusion.

Les autres décisions du CSA.

A suivre dans notre revue de presse quotidienne :
http://www.scoop.it/t/televisions-locales

Cécile Clavier

[Angers] La Saga Angers Loire Télévision (2/2)

Angers 7Pour faire revire leur télévision locale, la ville d’Angers et la communauté d’agglomération Angers Loire Métropole vont se porter candidates, via une SEM, à l’appel à candidatures lancé par le CSA. Mais elles vont devoir faire face à deux obstacles : la difficulté à trouver des partenaires financiers et la concurrence d’autres opérateurs… Voici la suite de la Saga de l’été.

Des partenaires financiers difficiles à convaincre

La SEM “Angers Loire Télévision“ est actuellement détenue pour 28,5 % des parts par la communauté d’agglomération ALM et 28,5 % par la ville d’Angers. Il est prévu que le reste des parts (43 %) soit réparti entre la Région, le Département, des communes, la CCI, et des partenaires privés.

Des contacts sont en cours avec des entreprises, et le conseil régional des Pays de la Loire devrait effectivement apporter son soutien via une convention d’objectifs et de moyens et une aide à l’acquisition de matériels. En revanche, le conseil général refuse de s’investir dans le projet.

Dans une lettre du 4 juillet, son président Christophe Béchu précise qu’il ne souhaite pas devenir « un partenaire privilégié » de la création de la nouvelle télé locale d’Angers. S’il estime qu’il y a « une vrai nécessité à disposer d’un média de ce type pour nos concitoyens, mais aussi comme facteur de rayonnement et d’attractivité », c’est à condition de « bien définir un format économiquement viable ».  Il doute du bien-fondé d’une telle entreprise et met en avant le contexte économique et social peu propice, selon lui, à la mobilisation de fonds publics pour un tel dossier : « Comment ne pas s’interroger sur la pertinence d’un projet qui repose essentiellement sur des fonds publics, compte tenu du contexte budgétaire que connaissent nos collectivités ? […] Comment ne pas s’interroger sur une soudaine précipitation, alors qu’un dossier de ce type ne peut s’improviser ? […] On aurait voulu tout faire pour ne pas nous s’y associer, on ne s’y serait pas pris autrement ».

Le président trouve dommage que la Mairie et l’agglomération ne s’inspirent pas des modèles privés existants sur le département de Maine et Loire, notamment Canal Cholet, avec lesquels ils pourraient s’associer. Angers Mag souligne également ce sujet : “ce qui aurait pu être une télévision indépendante, située entre deux collectivités opposées politiquement, risque fort d’être la télévision de la mairie d’Angers comme ce fut le cas avec TV10.”

Concurrence ou mutualisation ?

La ville d’Angers ne sera sûrement pas la seule à postuler à l’appel à candidatures lancé par le CSA. TLC (Télévision Locale du Choletais), seule télévision locale autorisée à émettre dans le département de Maine et Loire, s’intéresse également à cette candidature.

Son président, Régis Réveillé, y voit l’opportunité de mutualiser moyens et programmes, d’autant que selon le document du CSA, le service peut être partagé. « La complémentarité des zones de Cholet et d’Angers devrait permettre de donner une réelle identité territoriale à un service de télévision et ainsi proposer aux téléspectateurs des programmes locaux à plus de 70 % de la population du département du Maine-et-Loire. »

Pour l’heure, comme le précise Ouest France, Régis Réveillé assure avoir davantage d’interrogations que de certitudes. « La SEM est-elle le bon modèle économique pour une télé locale ? À TLC, les collectivités ne contribuent pas à plus de 30 à 33 % du budget de fonctionnement, via un contrat d’objectifs. Le niveau de la publicité est bien plus élevé que ce qui se fait ailleurs. » Autre interrogation, le timing, avec les élections municipales qui approchent. « Si ça démarre en janvier 2013, ça reste crédible. Mi-2013, ça ne le sera plus. »

La majorité socialiste d’Angers indique, de son côté, avoir tendu la perche à TLC pour mutualiser la régie publicitaire et certains programmes, offre restée sans réponse jusqu’à ce jour. Son objectif est d’être en capacité de répondre à l’appel à candidatures du CSA

D’autres structures pourraient également produire des contenus locaux, susceptibles d’enrichir la programmation de la chaine. Plusieurs médias locaux, radios, sites internet d’informations, ont émis le souhait de mutualiser leurs services. Ainsi, la société Ouest eMedia (Angers MAG) et Radio G se sont associées afin de créer un véritable « pôle media » angevin. Les deux médias échangeraient des contenus d’information. Les responsables songent également à inclure la future télévision locale dans ce projet, afin de mutualiser les moyens. Une régie publicitaire devrait être créée.

Clôture de la remise des dossiers au CSA : le 24 septembre. Affaire à suivre donc.

A suivre également sur notre revue de presse quotidienne :
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Cécile Clavier

[Angers] La Saga Angers Loire Télévision (1/2)

Angers 7Depuis la mise en liquidation judiciaire d’Angers 7, la ville d’Angers n’a plus de télévision locale. Pour rompre cet isolement télévisuel, le maire a décidé cet été, de monter une Société d’Economie Mixte pour faire revivre la chaîne. Il espère convaincre le CSA avec un dossier basé sur un modèle économique plus réaliste et plus viable. Retour sur la Saga de l’été.

D’une fin déclarée en 2010…

En janvier 2010, le Groupe Ouest France se retire du capital d’Angers 7. La chaîne est en train de sombrer faute d’un modèle économique rentable : les rentrées publicitaires font défaut  et la ligne éditoriale est trop mobilisatrice en moyens humains et techniques. Le 12 mai 2010, la chaîne est donc mise en liquidation judiciaire pour cessation de paiement, laissant le territoire sans télévision locale.

En septembre de la même année, pour faire revivre cette télévision locale, le CSA annonce le lancement d’une consultation publique, préalable à un appel à candidatures. Malgré plusieurs candidats, celui-ci n’est pas suivi d’effet, au regret du maire Frédéric Béatse : « Nous avons le sentiment d’un énorme gâchis, [la chaîne] était très appréciée des Angevins ». Écartée des réseaux de France Télévision (France 3) et de Radio France (France Bleue), Angers se sent isolée.

…à une possible résurrection en 2013 ?

Deux ans plus tard, en ce début d’été…
Le 25 juin 2012, le maire d’Angers et son Conseil Municipal réactivent le dossier avec la création d’une Société d’Economie Mixte « Angers Loire Télévision ». Cette SEM aura pour mission de se porter candidat puis d’exploiter la future fréquence hertzienne en cas d’attribution du CSA. Au total, la ville investirait 400 000 euros.

Avec cette action, le maire souhaite  proposer à ses citoyens une « télévision qui leur ressemble ». « Il s’agit d’un média local qui doit créer du lien social entre les habitants, valoriser les initiatives citoyennes et économiques, mobiliser autour des grands événements culturels et sportifs. […] La fin d’Angers 7 a laissé un vide sur le territoire. Ne laissons pas la fréquence à un groupe privé qui fera une télé faussement locale… ».

Le 12 juillet 2012, malgré des élus réticents qui craignent un nouvel échec, la communauté d’agglomération « Angers Loire Métropole » vote la création de la SEM. Sa participation dans la SEM s’élève à 200 000 euros, avec un investissement « selon la volonté de chaque commune ».

Un modèle économique qui se veut réaliste

Il ne s’agit pas pour autant de repartir sur un projet ambitieux. Le maire est réaliste : « Il n’existe pas de télé locale gagnant de l’argent en France ». Les élus angevins désirent une télévision favorisant l’ancrage local et dont le modèle économique privilégiera la stabilité et le réalisme économique tout en assurant l’indépendance de la rédaction.

Comme le précise la gazette des communes, « le souci des élus angevins est de ne pas renouveler les erreurs d’Angers 7 dont la municipalité était l’un des deux actionnaires de référence avec le groupe Ouest-France (34 % chacun). Ils avaient fini par renoncer en mai 2010 à lui allouer des moyens supplémentaires après lui avoir accordé 3 millions d’euros entre 2007 et 2010.« 

A cette fin, ils comptent donc s’inspirer du fonctionnement de TL7 : « l’antenne ne devra pas coûter plus d’un million d’euros par an, avoir un effectif de 8-9 personnes, et un budget qui repose sur des recettes publicitaires de 300 000 € dans les trois [à cinq] ans », 100 000€ étant espérés dès la première année.

L’appel à candidature est lancé

Début juillet, le CSA ouvre finalement l’appel à candidatures aux sociétés commerciales (dont SEM, SCIC, EP, Associations…) pour la zone d’Angers et une partie du Maine et Loire [la carte]. Les dossiers devront être remis le 24 septembre au plus tard, pour une fréquence qui ouvrirait en 2013.

Le CSA impose une production d’une heure d’information locale par jour, complétée par une programmation locale ou régionale avec des sujets traitant de la vie sociale, économique, culturelle et environnementale. Cet ensemble doit représenter chaque semaine la moitié du temps d’antenne, diffusé entre 6h et minuit.

Le CSA attend également un équilibre entre des financements privés et publics, pour assurer la viabilité financière de l’opération : « la nécessité d’un financement mixte, reposant à la fois sur des recettes publicitaire et sur des aides des collectivités locales, s’impose« .

La SEM « Angers Loire Télévision » va donc se porter candidate, mais va devoir faire face à deux obstacles : la difficulté à trouver des partenaires financiers et la concurrence d’autres opérateurs. A suivre…

A suivre également sur notre revue de presse quotidienne
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Cécile Clavier

[Picardie] Une télévision en Picardie ?

Qu’ont en commun le vase de Soissons et l’Ordonnance de Villers-Cotterêts ? Les Trois Mousquetaires et Paul Claudel ? Coco Chanel et les chapeaux de Marie-Antoinette ? La betterave et l’eau en poudre ? La Baie de Somme et le Familistère de Guise ? Saint-Just et Calvin ? Le Chemin des Dames et les Jacqueries ? Jean Mermoz et le Maréchal Leclerc ?

En un mot : la Picardie ! Voici l’introduction à l’une des plus anciennes régions de France sur le site du Conseil Régional de la Picardie. A cet inventaire à la Prévert on peut s’apercevoir que la Grande Histoire est très présente dans ce territoire composé de l’Oise, de la Somme et  de l’Aisne. Il n’y manquait plus qu’une télévision pour parler de tout ça. Certes France 3 région occupe bien le terrain mais il semblerait que Yves Rome, Président du Conseil Régional se désole que la chaîne régionale de France télévisions ne couvre pas vraiment l’ensemble du territoire, et surtout ne consacre pas assez de temps à une région aussi riche en patrimoine et en événements. Et c’est ainsi que le Conseil Régional de Picardie a mis en place son projet de Télévision PICARDIE TV avec le conseil général de l’Oise, associés au groupe La Voix du Nord et à la société Bygmalion , spécialisée dans l’audiovisuel.

« Le groupe multimédia La Voix du Nord, auquel appartient le Courrier picard, souhaite se lancer. Il transposerait en Picardie le modèle qui a fait le succès de sa chaîne Weo à Lille et dans tout le Nord – Pas de Calais. «Une télé de proximité, qui informe, divertit et créé le débat », indique Jean-Michel Lobry, PDG de Weo, insistant sur le contenu exclusivement picard de celle qu’on appelle déjà Picardie TV. »

Le CSA a donc lancé en ce premier jour d’été au mois de juin la consultation publique préalable, nécessaire et indispensable au comptage des candidats. Nul doute qu’aucun candidat ne tentera de s’opposer aux collectivités locales et nous devrions donc nous attendre à la création prochaine de PICARDIE TV soutenue par les collectivités locales et donc, avec un budget prévu de 1, 8 Millions d’Euros trouver facilement son rythme télévisuel.

A suivre sur notre revue de presse quotidienne : http://www.scoop.it/t/televisions-locales

Voici également les liens de la presse de cet été

[Revue Web] Août (2/2)

De potentielles réformes pour les organismes audiovisuels français, les Jeux Paralympiques en direct exclusivement sur TV8 Mont-Blanc, la rentrée des chaînes et leurs nouvelles grilles… Voici ce qu’on pouvait lire sur le web concernant la télévision locale ces deux dernières semaines d’août. [A lire en continu sur scoop.it]

CSA & Institutions

TV locales françaises

TV8 Mont-Blanc, seule chaîne française à diffuser les Jeux Paralympiques en direct

La rentrée des chaînes outre-mer

TV locales euro-méditerranéennes

Inspirations & TV d’ailleurs

 [A lire en continu sur scoop.it]

[TV] Numérotations des chaînes TNT : la polémique

Dans 3 mois le paysage audiovisuel français affichera 6 nouvelles chaînes de télévision à accès gratuit en Haute Définition. La prouesse est à saluer, et nous imaginons bien volontiers la naissance de nouveaux programmes de grande qualité. Le problème demeure celui de la place de ces chaînes dans le bouquet TNT gratuit. Certes la couverture du territoire se fera très progressivement, mais dans quelques mois elles seront toutes opérationnelles.

Le CSA a choisi : ces chaînes prendront la place des chaînes locales des numéros 21 à 29.
Voici donc de nouveau les chaînes locales repoussées au coin de leur région vers le numéro 30. Quand on connaît les difficultés contre lesquelles se battent nos chaînes locales, le coup est rude.

Un des facteurs du succès réside dans le taux d’initialisation : le télespectateur sait alors où se trouve la chaîne sur son décodeur et y va volontiers. Depuis un certain temps déjà nos chaînes locales communiquent sur le numéro de leur canal, par internet, par la presse,  par des opérations marketing… Il leur faut désormais tout recommencer et lutter encore et encore pour obtenir un taux de notoriété suffisant.

Beaucoup de voix s’élèvent contre la décision pour le moins surprenante du CSA qui s’inquiète pourtant souvent du modèle économique des télévisions locales et de leur succès. Il semblerait que les syndicats des chaînes locales n’aient pas la puissance des grands groupes de médias… et que l’affaire semble pliée.

à suivre dans les colonnes de notre revue de presse quotidienne :
http://www.scoop.it/t/televisions-locales

Voici ci-dessous les liens de tous les articles de presse que nous avions relevé à ce sujet .

[Org] Le CRTC supprime le fonds pour la programmation locale au Québec

Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) supprime le Fonds pour l’amélioration de la programmation locale.

Nous pourrions penser que c’est une très mauvaise nouvelle pour les canadiens de voir 106 millions de dollars d’aide pour la création de programmes de télévisions à caractère local disparaître. Déjà, nous aimerions en France disposer de cette manne. Il est vrai que c’est le cas pour plusieurs régions et départements qui font l’effort de soutenir les programmes régionaux de France 3 et quelques télévisions locales. Mais le Canada nous surprend plus encore : cette subvention disparaît parce que les télévisions ne semblent plus en avoir besoin.

« Le Fonds a été créé en 2009 au plus fort de la crise de la télé généraliste pour aider les émissions locales des télés généralistes. Depuis, les finances des télés généralistes se sont améliorés : après des pertes de 117 millions en 2009, elles ont généré des profits de 11 millions en 2010 et 161 millions en 2011. » (LA PRESSE.CA)

Plus fort encore, les câblodistributeurs qui voient du coup leurs taxes diminuer vont réduire leurs tarifs ! Des mauvaises langues canadiennes disent cependant que celà n’aidera pas à l’amélioration des programmes et que finalement les tarifs ne baisseront pas…

On peut rêver ! … petite nuance malgré tout, en France nous avons le CNC, qui participe au moins à 30% des budgets de la création en matière de Cinéma, animation et documentaires …

A suivre dans notre revue de presse quotidienne :
http://www.scoop.it/t/televisions-locales

Voici les liens sur le sujet que nous avons suivi tout l’été.

[Revue Web] Août (1/2)

Des appels à candidatures à Alençon, Reims, Chaumont, des infos sur Saint-Quentin TV, le gouvernement espagnol qui reprend la main sur l’audiovisuel public… Voici ce qu’on pouvait lire sur le web concernant la télévision locale ces deux premières semaines d’août. [A lire en continu sur scoop.it]

CSA & Institutions

Appels à candidatures

Les décisions sur legifrance.gouv
Et aussi…

TV locales françaises

A la une : Saint-Quentin TV

TV locales euro-méditerranéennes

Inspirations & TV d’ailleurs

TV d’ailleurs

Inspiration

 

[Revue Web] Juillet (2/2)

Le changement du numérotation sur la TNT provoque l’indignation des TV locales, l’arrivée de nouvelles télévisions locales à Angers et en Picardie, les chaînes locales qui concurrencent la télévision nationale en Algérie, le fonds pour la programmation locale aboli au Québec… Voici ce qu’on pouvait lire sur le web concernant la télévision locale ces deux dernières semaines de juillet. [A lire en continu sur scoop.it]

CSA & Institutions

Le changement du numérotation sur la TNT provoque l’indignation des TV locales

Bientôt de nouvelles chaînes ? Guyane, Gap, Côte d’Azur, Angers, Lille, Nancy.

TV locales françaises

Une nouvelle télé en Picardie ?

Polémique concernant la prochaine télévision locale d’Angers 
Et aussi… 

Inspirations & TV d’ailleurs

Le CRTC abolit le fonds pour la programmation locale au Québec

Ailleurs encore
Inspiration : programmation locale, crise et TV connectée

 [A lire en continu sur scoop.it]

[Revue Web] Juillet (1/2)

La numérotation des nouvelles chaînes TNT, l’arrivée de nouvelles télévisions locales à Angers et en Picardie, la confirmation qu’il n’y aura pas de redevance TV pour les ordinateurs personnels… Voici ce qu’on pouvait lire sur le web concernant la télévision locale ces deux premières semaines de juillet. [A lire en continu sur scoop.it]

CSA

[A la une] La numérotation des nouvelles chaînes TNT

Et aussi…

TV locales françaises

[A la une] De nouvelles télévisions locales : à Angers et en Picardie

TV locales euro-méditerranéennes

Inspirations & TV d’ailleurs

[A la une] Pas de redevance TV pour les ordinateurs personnels