MeteoNews : La saison d’hiver approche!

Cette année, MeteoNews renouvelle pour la sixième fois consécutive son dispositif Les Stations en Direct, permettant l’accès gratuit à des séquences montagne live quotidiennes tournées durant tout l’hiver en station par un réseau de correspondants locaux.

Une application mobile permet effectivement à une sélection de responsables en stations d’enregistrer au quotidien une ou plusieurs mini-séquences provenant de différents secteurs de leur domaine skiable. Ils auront alors la possibilité de les faire parvenir en quasi temps réel sur nos serveurs. 

En échange de la mise à disposition de ces séquences gratuites, MeteoNews demande à ses partenaires de diffuser ces images régulièrement tout au long de la saison hivernale 2015/2016 et de garantir une certaine équité dans le choix des stations, afin que l’ensemble des massifs et des domaines participants puissent avoir la chance d’être vus par vos téléspectateurs.

Voici un exemple des séquences diffusées sur la météo des neiges de M6:

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De manière générale, MeteoNews est à même de produire des modules météo des neiges clés-en-main pour votre bassin de diffusion, intégrant les prévisions et les infos neige en station, agrémentées ou non d’images webcams ou des séquences vidéo mentionnées plus haut. Ces bulletins sont disponibles en voix off, présentés face caméra ou entièrement automatisés, selon le budget alloué. 

N’hésitez pas à contacter Alice Gleises (a.gleises@meteonews.fr, 09 77 19 77 43) pour toute question.

Plus d’informations sur MeteoNews: http://meteonews.fr/fr/Article/Editorial/*/fr

Toulouse : la télé locale et la castagne ?

Il fallait s’y attendre, les télévisions locales semblent voir d’un très mauvais oeil l’arrivée de BFM TV en régions, le couple Drahi et Weill ont le vent en poupe et veulent s’installer dans les médias régionaux et nationaux pour couvrir la planète d’un immense robinet à informations. La france n’échappera pas au modèle américain et devra se résoudre petit à petit à abandonner notre exception culturelle et économique, mais également politique. Les forces en présence sont redoutables et la lettre très détaillée des syndicats TLF, TLSP et SIRTI envoyée au CSA, ne suffira peut-être pas à bousculer le nouvel ordre mondial. En attendant, voici la lettre que les sages du CSA ont reçu :

Communiqué : Les chaînes de télévision locales se mobilisent en faveur d’un projet d’initiative locale sur Toulouse

Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel a déclaré recevable le projet de BFM TV dans le cadre de l’appel à candidatures ouvert sur Toulouse pour l’édition d’une chaîne de télévision locale.

Cette candidature issue d’un groupe multinational des télécommunications, propriété d’Altice Média, détenant déjà 3 chaînes nationales et une fréquence en Ile-de-France, suscite de nombreuses inquiétudes au sein des télévisions locales indépendantes.

Les chaînes locales indépendantes ont prouvé leur savoir-faire et leur adéquation avec les attentes des publics, comme en témoignent les 12 millions de téléspectateurs mesurés par Médiamétrie ( en cumulé . ndlr). L’arrivée de BFM à Toulouse viendrait substituer une déclinaison pure et simple de chaîne nationale à une initiative ancrée localement, ce qui pourrait porter préjudice à la visibilité des chaînes locales auprès de leurs publics et à leurs missions indispensables à l’animation des territoires. Véritables acteurs de terrains, insérés  dans l’économie locale, animateurs des localités, porte-voix des initiatives ; un ancrage local solide est indispensable pour mener à bien toutes ces missions.

Le SIRTI, TLF et TLSP invitent le CSA à utiliser les ressources hertziennes disponibles pour renforcer aujourd’hui et demain les chaînes indépendantes et dynamiser la télévision de proximité en France au travers de projets solidement ancrés sur un savoir-faire local qui a fait ses preuves.

NCTV & VBTC : les accords du pacifique.

NCTV annonce son arrivée sur la télévision numérique terrestre au Vanuatu, et un partenariat dans les programmes, la formation et la production avec VBTC, la télévision publique du Vanuatu.

NCTV et The Vanuatu Broadcasting and TV Corporation ( VBTC), ont signé samedi 20 août à Port Vila un accord de coopération. Selon les termes de cet accord, la télévision de Nouvelle Calédonie NCTV et la télévision publique du Vanuatu vont désormais pouvoir collaborer ensemble dans les domaines de l’échange de contenu et de programme, de la production, de la formation et de la distribution.

Les programmes d’information produits par les rédactions des deux médias pourront être récupérés et diffusés par chacune des télévisions sur son propre territoire, en Français pour NCTV et en français, en anglais ou en bishlamar pour VBTC. Les deux médias vont également s’associer pour la diffusion et la production en commun d’événements exceptionnels, notamment dans les domaines du sport et de la culture. Des documentaires pourront être également co­produits, avec la participation de producteurs des deux pays, et éventuellement d’autres diffuseurs ou producteurs du Pacifique ou d’Europe.

Autre volet de ce partenariat, la formation, qui est un enjeu majeur pour les télévisions vanuataise et calédonienne, avec l’objectif de créer et mettre en place des programmes de formation en commun, avec le concours d’organismes ou d’institutions calédoniennes. Le développement d’une filière de journalistes, de techniciens et de producteurs locaux, est un objectif commun aux deux pays, et plus particulièrement dans les domaines de l’image et du numérique.

Enfin, le gouvernement du Vanuatu ayant annoncé le 6 août dernier le lancement national de la télévision numérique terrestre (TNT) dont VBTC est l’opérateur avec le groupe chinois privé “Hong Kong Madia Ltd”. NCTV fera partie intégrante du bouquet de cinquante chaines et radios qui est diffusé sur l’ensemble de l’archipel du Vanuatu, dans l’offre de base gratuite. NCTV sera ainsi accessible au plus grand nombre, notamment à la forte communauté francophone vanuataise, en adéquation avec son objectif de diffuser ses programmes sur le plus grand nombre de plateformes, et ainsi de les rendre accessibles au plus grand nombre de téléspectateurs.

Victor Tutugoro administrateur de NCTV et Vice­Président de la Province Nord l’actionnaire majoritaire de NCTV, présent à Port Vila, a souhaité “ remercier la direction de VBTC et le gouvernement du Vanuatu qui offrent à NCTV l’opportunité d’être diffusée au Vanuatu”, et a tenu à souligner “ un projet de partenariat essentiel, ces 2 pays étant des terres mélanésiennes et ayant tant à partager.”

Pour Johnety Jerette, le Président de VBTC “ c’est le début d’une grande aventure entre nos 2 médias, et sans doute le premier pas d’un partenariat plus global avec d’autres télévisions mélanésiennes. ”

Laurent Le Brun et Fred Vurobaravu les directeurs généraux respectifs de NCTV et VBTC se sont également réjouis de cet accord entre “deux télévisions qui se ressemblent, deux télévisions de pays qui partagent l’ambition commune d’être des médias citoyens et de proximité, au service de leurs populations.”

L’information : nouvel eldorado de la télévision locale ?

Si l’on en juge par la dernière stratégie de BFM TV qui se découvre au fil des mois, surtout depuis que le paysage audiovisuel se voit doté de 4 chaînes tout infos (Itélé, LCI, France Infos, BFM), l’information ou plus exactement la sur-information se met en place. Le groupe d’Alain Weill, renforcé par son intégration dans le groupe Altice (Libération, NextRadioTV, Groupe l’Express (Studio Ciné Live, L’Express, L’Expansion, L’Étudiant…) Etc… décide donc de transformer BFM business en BFM Paris, ce qui va forcément court-circuiter un peu les velléités de la future télévision locale d’île de France, qui devra se battre sérieusement face à ce nouveau géant de l’information. Mais cette rentrée semble électriser les médias qui  ont tous mis en place des émissions d’informations, on sent venir les présidentielles et les législatives… Nous connaissions le projet de TV Sud. Christophe Musset souhaite, dans la nouvelle grande région Occitanie, basculer la majorité des programmes de ses chaînes de Montpellier, Nîmes, Perpignan en tout infos, et projette évidemment d’obtenir du CSA la fréquence de Toulouse. Ce grand ensemble serait cohérent avec la nouvelle structure régionale. Hélas, BFM vient donc lui aussi de postuler pour Toulouse, semblant ainsi décliner la chaîne Premium en antennes régionales ! Nous espérons tous que le CSA ne cèdera pas à la pression inévitables de messieurs Weill et Drahi qui essaient visiblement de mettre leurs pieds dans les traces de ceux qui ont tenté comme aux USA ou en Italie de maîtriser les médias de proximité. Le groupe Lagardère, le groupe Hersant, le groupe NRJ s’y sont cassé les dents… En tous cas, il faudra aimer les journaux d’informations si on veut supporter la télé. Heureusement nos télévisions locales et régionales sont encore riche de belles images de nos belles régions de France.

La télévision perdra-t-elle l’enjeu du Live ?

Beaucoup de prophéties technologiques ont prédit la fin irrémédiable de la télévision, surtout depuis que les grands réseaux sociaux sont à l’initiative des usages et surtout quand ils savent très précisément cibler leurs publics. Il est certain que les télévisions, partout dans le monde, les grandes comme les petites, luttent pour obtenir une audience raisonnable à coups d’évènements sportifs, de téléréalités, de séries policières ou fantastiques. Hélas le téléspectateur n’est pas fidèle et n’obéit pas toujours aux règles sacrosaintes édictées par les agences de communication.

Facebook, Twitter, Périscope et autres sont par contre en pleine croissance, et révolutionnent une fois encore le paysage audiovisuel en créant le besoin, en ciblant ses clients, en développant la programmatique et en faisant perdre, pour une immense majorité d’usagers, l’intérêt de la télévision. Ce que l’on peut conclure là-dessus c’est que la télévision de proximité, dans sa pratique broadcast ne peut plus se cantonner à la seule production d’évènements en direct, de journaux quotidiens, de débats politiques ou autres magazines sans se poser les questions essentielles : qui regarde? quels sont les usages? combien de monde se met devant ma télévision ? La réponse n’est pas facile, mais une chose est certaine, il y a beaucoup plus de monde qui regarde des vidéos, d’où qu’elle vienne et sans que l’on sache vraiment qui est responsable de ce contenu, sur le smartphone, la tablette ou l’ordinateur. La télévision ne devrait-elle devenir que l’outil de communication d’un pouvoir politique ou l’alibi pour faire pression sur le monde économique? C’est un peu naïf. Nous nous sommes penchés sur l’article de  Barbara Chazelle de la direction Stratégie et Prospective à France Télévisions :

« Créer de nouveaux cas d’usages (et donc de nouvelles raisons d’aller sur Facebook) : après avoir lancé « Place Tips » plus tôt cette année, une fonctionnalité de géolocalisation qui permet aux utilisateurs de Facebook de recevoir des informations sur le lieu où ils se trouvent, et « Live » maintenant, il semble que le réseau social de Mark Zuckerberg souhaite mettre l’accent sur le temps réel et créer des cas d’usages plus spécifiques que celui de tuer le temps. Faire exploser la vidéo : avec « Live », la plateforme fait aussi un pas de plus dans le domaine de la vidéo, dont la stratégie offensive tend clairement à concurrencer YouTube. Facebook revendique aujourd’hui 4 milliards de vidéos vues par jour. » Lire l’article sur Meta-media

Il est certain que la télévision aujourd’hui, la petite comme la grande, doit aller chercher ses clients ailleurs, et chercher avec les nouveaux grands réseaux les conditions de sa collaboration et trouver de nouvelles façons d’attirer un public, sinon la prophétie pourrait bien s’accomplir.

Winmedia à l’IBC 2016

Les solutions WinMedia veulent rationaliser les opérations des stations de radio et des chaînes de télévision, tout en facilitant la migration vers les écosystèmes de nouvelle génération. WinMedia présentera ses solutions Cloud lors du prochain salon IBC, qui se tiendra à Amsterdam du 9 au 13 septembre prochains (stand 8.D82).

À l’IBC 2016, WinMedia démontrera tous les avantages de l’exploitation de ses solutions TV dans le Cloud. « Les solutions Cloud de WinMedia sont des solutions économiques et clé en main qui offrent un accès au logiciel WinMedia au travers d’un environnement hautement sécurisé, sans avoir à supporter des coûts d’investissement et de maintenance matériels et logiciels. WinMedia Cloud dispose de toutes les fonctionnalités logicielles de WinMedia TV et est accessible via un simple navigateur internet aussi bien sur smart phone, tablette que sur ordinateur« .

« Les nouvelles infrastructures technologiques, telles que l’IP et le Cloud, ont aujourd’hui atteint un niveau de maturité qui nous permet d’offrir à nos clients de nouvelles opportunités« , a commenté Stéphane Tésorière, PDG de WinMedia Groupe. “Après avoir fait migré nos solutions vers le tout-IP, nous continuons d’innover avec le Cloud pour pouvoir sans cesse apporter à nos clients de nouveaux moyens de tirer le meilleur profit possible des nouvelles technologies et de leurs infrastructures.” 

Des modules métiers pour les radios et les télévisions

À l’IBC 2016, WinMedia présentera également ses modules métiers, parmi lesquels le Système rédactionnel (WinNews), l’édition des mix et des dubbing la programmation des émissions, La gestion commerciale, la Gestion publicitaire et facturation (WinBizz), le module On-Air fiable et flexible, la distribution multiplateforme vers internet, réseaux sociaux, satellite, IPTV, OTT…
Plus de 3 000 radios et télévisions du monde entier s’appuient sur les solutions WinMedia pour le bon fonctionnement de leurs opérations stratégiques. WinMedia assure une présence mondiale à partir de ses trois filiales localisées en Europe, en Amérique du Nord et en Asie. 

Mirabelle TV : Les fruits d’une télévision de territoire

Didier Bailleux, infatigable directeur de Mirabelle TV à Metz est en train de récolter les fruits de sa présence et son travail dans l’Est des Hauts de France. Tout d’abord il avait réussi à convaincre le Conseil Départemental de la Moselle de soutenir la chaîne locale. Maintenant c’est  la ville de Metz et Metz Métropole qui entrent au capital. Le Csa a accepté de leur confier les clés de la ville de Nancy.  Belle réussite de Didier Bailleux qui prouve que la télévision locale existe comme la presse le souligne, notamment dans le site d’infos « La semaine.fr » :

« Entrées de Metz et de Metz Métropole au capital aux côtés du Conseil départemental de la Moselle ; diffusion sur Nancy et journal spécifique tous les jours avant la fin de l’année. Bonnes nouvelles en chaîne pour Mirabelle TV dont l’implantation au sein du pole media TCRM Blida permettra aussi de conforter la production audio-visuelle en Lorraine. Tout cela dans un paysage où les accords avec Vosges TV, Alsace 20 et Canal 32 à Troyes permettent de préfigurer une démarche dans le cadre du Grand Est. 6 ans après son lancement Mirabelle TV récolte les fruits d’une démarche de territoire. …/…

Le capital passe de 700 000 à 1 million et le financement reste toujours réparti à peu près équitablement entre d’une part les ressources liées à la pub et aux opérations, de l’autre la subvention du syndicat mixte où l’on retrouve le conseil départemental et un certain nombre de communes. Cela en coûte 1,10 euro par an et par habitant pour la Moselle, 0,50 euro pour les communes. « Le prix de l’image et de l’expression du territoire en une période où ces aspects là sont plus essentiels que jamais » argumente Didier Bailleux. Et il y rajoute la vingtaine d’emplois mais aussi le fait que cela garantit une création audiovisuelle locale dans ses sujets comme dans ses acteurs.

Deuxième aspect, stratégique également, l’ouverture sur Nancy avec un canal et une diffusion qui débuteront cet automne et en tout cas avant la fin de l’année . Vieille histoire là aussi d’une fréquence que certains avaient voulu disputer à la chaîne mosellanne malgré son identité Mirabelle propre à effacer les frontières. Du coup Nancy restait sans télévision locale, soucieuse il est vrai de protéger sa direction régionale France 3. Les accords et le maillage qui s’effectuaient au niveau lorrain grâce aux rapprochements entre Mirabelle TV et Vosges TV, conforté par la syndication des télévisions de l’est mosellan ( TV8 à Forbach-Freyming, TV Cristal à Bitche et Mosaïk à Sarreguemines)  puis par les contacts avec des interlocuteurs champenois ou alsaciens laissaient Nancy de côté. Finalement la fréquence a été attribuée, un accord trouvé avec la Métropole Grand Nancy et la ville ainsi que le département de Meurthe-et-Moselle sans pour autant que l’on parle de capital pour l’instant. Dès cet automne, de façon conjointe avec Vosges Télévision, un journal de 13 minutes sur Nancy sera produit et diffusé tous les jours. « Et partout » ajoute Didier Bailleux soucieux de ne pas faire une TV qui tronçonne même si pour les matchs de foot, on attendra que Nancy puisse aussi être diffusé en différé avant de balancer du FC Metz à tout le monde.« 

Par Jean-Pierre JAGER • Journaliste de La Semaine • 06/08/2016 à 07h20

On peux noter le grand dynamisme de cette région qui, à l’instar de la Bretagne sait regrouper ses forces pour développer les médias de proximité.

Toulouse : dossier retardé jusqu’au 25 août 2016

La date limite de dépôt des dossiers de candidatures pour répondre à l’appel d’offres du CSA sur le dossier Télétoulouse, est donc retardé d’un mois. Un mois en période estivale c’est assez logique, divers candidats n’auraient peut-être pas eu le temps de préparer leurs dossiers. Nous savons déjà que le groupe Medias du Sud, comme il l’avait annoncé lors de la liquidation de TLT, est candidat et souhaite mettre en oeuvre dans la région Languedoc-Roussillon – Midi-Pyrénées une vrai cohérence dans un média de proximité tout infos avec des rédactions à Montpelier, Nimes, Perpignan, Toulouse. Le retard fait craindre à certains que la pression politique ferait retarder le dossier pour mieux exercer certaines pressions notamment entre les différents partis à la Mairie, au département ou à la Région…. Mais ça c’est des on dit …

Le site Médias d’ici se fait le relais de l’inquiétude des professionnels de l’audiovisuel de Toulouse qui craignent là aussi que la télévision locale soit repoussée aux calendes grecques.

« Nous craignons très fortement que ce retard n’en entraîne d’autres, écrivent-ils, par l’effet d’une mécanique administrative, et que finalement il n’y aura toujours pas de télévision locale à Toulouse en 2017. (…) Cela fait depuis trois ans que les professionnels de l’audiovisuel souffrent durement. En effet, avant qu’elle ne disparaisse, dès 2013 TLT moribonde avait mis un terme aux coproductions qu’elle faisait avec les entreprises locales. Une quinzaine d’entreprises locales est impactée, 150 artistes et techniciens n’ont plus cette perspective locale et régionale. Cela fait un an que tout le monde sait qu’une fréquence s’est libérée à Toulouse. Cela fait donc un an que d’éventuels prétendants ont pu concevoir et bâtir un projet. Nous ne pouvons donc comprendre ce nouveau retard. Permettre à un nouveau prétendant de fourbir une candidature ? Cette dernière serait alors quelque peu hors-sol et sans aucun contact ou partenariat avec le tissu local de production elle n’augurerait donc rien de bon ».

Tout d’abord on peut préciser qu’une télévision locale n’a pas la vocation ni les moyens de supporter à elle seule le développement économique de la filière audiovisuelle, et c’est justement sur cette pression que la télévision toulousaine s’est plantée. La filière audiovisuelle peut devenir une source de développement économique de la région en sortant des cadres habituels.

Les acteurs de ce développement sont les collectivités, France Télévisions, le CNC et un peu la télévision locale. Mais les ressources sont à aller chercher ailleurs, en exportant de la région la qualité créatrice, le savoir faire et l’innovation.

Même si la télévision locale de Toulouse redémarre vite, elle n’arrivera pas à faire vivre 150 intermittents du spectacle.

Meteonews : Un nouveau concept météo pour la rentrée

Un nouveau concept météo pour la rentrée

Vous souhaitez vous démarquer grâce à votre météo?  En vous adressant à MeteoNews, vous frappez à la bonne porte!
Depuis plus d’une dizaine d’années, MeteoNews est spécialisée dans la création et la production de modules météo sur-mesure, livrés clés-en-main.

Nos spécialistes proposent des contenus variés, des plus classiques aux plus originaux, tout en accordant les visuels à votre charte graphique.

Voici une sélection de contenus météo pouvant agrémenter un bulletin classique, en y ajoutant une touche sympathique, experte, sportive, ou le ton qui vous semble le plus approprié pour votre chaîne:

 

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  • Indices loisirs
  • Météo barbecue
    (1,2 ou 3 saucisses en fonction des conditions)
  • Profil montagne
  • Carte des dangers météorologiques
  • Radar des précipitations
  • Météo routière
  • Tendances saisonnières
  • Météo des plages
  • Bulletin ski
  • Etc.

 

 

Pour plus de détails, n’hésitez pas à contacter Alice Gleises (a.gleises@meteonews.fr – 09 77 19 77 43)

HDR. Un nouveau BTS Audiovisuel dans les Caraïbes

 

Voilà quelques années que le paysage audiovisuel et multimédia des Antilles se développe fortement. Fort de ce constat, la région Guadeloupe a jugé pertinent de répondre à cette demande de techniciens supérieurs en se dotant d’un établissement de formation approprié aux métiers de l’Audiovisuel.

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Le lycée de pointe noire a été choisi pour son implantation géographique stratégique et l’espace disponible indispensable au déploiement des matériels nécessaires à la formation des étudiants. Les filières « Métiers de l’Image » – « Métiers du son » – « Technique d’ingénierie et exploitation des équipements » y sont enseignées.

Un panel de produits professionnels et broadcasts a été
savamment sélectionné par les professeurs référents pour correspondre aux exigences du référentiel national du Brevet de Technicien Supérieur et HDR Communications a été choisi pour pré-intégrer, installer et former l’équipe pédagogique sur ces équipements.

Un plateau de presque 100 m² équipé d’un cyclorama sur 3 faces avec 2 grills motorisés ainsi qu’une dizaine de barres autonomes motorisées elles aussi permettent aux étudiants de déployer toutes les technologies d’éclairage (plus de 120 projecteurs tungstène, fluorescents ou à leds sont à leur disposition). La particularité de cette installation est la mise en place d’un « patch » électrique innovant reporté sur une armoire électrique sécurisée donnant la possibilité aux élèves de choisir la puissance et le type de distribution (16A monophasé – 32A monophasé – 32 triphasé) qu’ils souhaitent sur chaque suspente des grills. Pour animer le plan de feux, un pupitre GRAND MA DOT2 XLF donne la souplesse exigée pour automatiser, mémoriser et rappeler les configurations réalisées.

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Une régie mobile FULL HD intégrée en flight case arbore toutes les nouvelles technologies : caméras épaule et caméra box FULL HD en liaison triax ou fibre optique avec CCU et RCP déportés équipés d’écrans OLED couleur. Un mélangeur FULL HD 2 T-barres SONY avec 32 entrées et 16 sorties, une grille audio et vidéo analogique et numérique de 128 points de croisement, un serveur de ralentis FULL HD EVS 6 canaux pouvant gérer un grand nombre de codecs (DVCPRO – AVC INTRA – DNxHD – ProRes – IMX – MJPEG – VC3), des liaisons de transmission IP par fibre optique ou par cartes 3G/4G pour réaliser des duplex entre des équipes ENG et la régie mobile et toute la glue nécessaire pour convertir, embedder, multiplexer, distribuer ou normaliser tous ces signaux.

IMG_20150917_183258Le contrôle et la vérification du signal n’a pas été oublié grâce à des correcteurs colorimétriques temps réel, les oscillo-vecteurscopes numériques et analogiques IMAGINE COMMUNICATIONS avec contrôle du diagramme de l’œil, les moniteurs de références OLED Grade 1 SONY, des posemètres, luxmètres, spotmètres, thermocolorimètres et sonomètres accompagnés d’appareils de mesure pour la norme R128.

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Les futurs ingénieurs du son se forment aussi sur les technologies actuelles grâce aux échanges de signaux par le protocole DANTE, 8 tables de mixage YAMAHA dont certaines à 64 entrées et 16 sorties, des microphones dynamiques, électrostatiques mono ou stéréo (couples ORTF ou AB), des encodeurs et décodeurs Dolby E et une écoute 5.1 GENELEC. Les liaisons Intercom entre les différents univers de travail se fait par une matrice 32 ports ZEUS III.

Plus d’une dizaine de caméscopes épaules, semi-épaules et compacts ainsi que des DSLR permettent aux étudiants d’appréhender les unités de tournage et leurs contraintes spécifiques. Toutes sont équipées de mixettes, perches, microphones directifs ou cravate afin d’être autonomes en toute situation. Un steadycam, un travelling de plus de 10 m et une grue donnent aussi des compétences aux élèves liées à la machinerie.

fin articleLes professeurs sont en lien étroit avec la plateforme technique d’HDR Communications afin de répondre aux questionnements rencontrés chaque jour. Ce déploiement commencé en octobre 2015 n’est qu’une partie de l’appel d’offre remporté par HDR Communications. La Régie fixe ainsi que le Nodal seront l’occupation du deuxième trimestre 2016.

Marseille et Toulon : Promesse tenue

On n’avait jamais vu si rapide délibération et décision au secours des finances de télévisions locales. Comme l’ont annoncé Marsactu et le site de France TV infos, le conseil régional, à peine quelques jours après la décision du CSA a donc voté les budgets pour 6 années aux projets des nouvelles chaînes locales de Marseille et Toulon pilotées par Azur TV depuis Nice.

Les détails publiés sur le site de Marsactu : « Sélectionnée par le CSA parmi quatre candidats pour devenir la télé locale de Marseille, Azur TV va recevoir un soutien conséquent du conseil régional : le principe d’une enveloppe de 850 000 euros par an pendant six ans a été validé ce mercredi. La chaîne, baptisée “Provence Azur”, devrait émettre dans le courant de l’année 2017 sur ce canal laissé vacant par TV Sud Provence (ex-LCM). La société a également obtenu la fréquence sur la zone Toulon-Hyères, pour laquelle elle bénéficiera d’une subvention de 400 000 euros par an. Dans les Alpes-Maritimes, Azur TV bénéficie déjà de 750 000 euros par an de la Ville et de la métropole de Nice, dont Christian Estrosi est respectivement premier adjoint et président. »

Beaucoup de journalistes, fidèles à leurs habitudes suspicieuses, considèrent que ces chaînes sont les enfants de Christian Estrosi et que les prochaines échéances électorales majeures risquent de favoriser … etc… etc…

Il faut quand même se rappeler que les précédents opérateurs de La Chaîne Marseille, n’avaient jusque là rien obtenu du conseil régional, ce n’était pourtant pas la couleur politique qui était en cause. Selon nos sources aucuns projets jusqu’ici n’avait permis au Conseil Régional de s’intéresser aux médias de proximité. Depuis plusieurs années nous félicitons les collectivités qui soutiennent les chaînes locales comme en Bretagne ou les Hauts de France, comme partout en Europe. Les sommes allouées en Provence Alpes Côte d’Azur ne sont pas exceptionnelles et même inférieures à ce que fait la Bretagne .

De plus 850 000 euros par an pour Marseille et Toulon ne suffisent pas pour faire fonctionner deux sites, il faudra déjà déduire les sommes astronomiques demandées par TDF pour assurer la diffusion, l’aide du Conseil régional ne représentera peut-être que 30% des sommes qu’il faudra trouver à Hervé Raynaud dirigeant de Azur TV pour réussir son pari. Il prend là un vrai risque d’entrepreneur qu’il faut absolument encourager.

Il est temps que les responsables politiques prennent leurs responsabilités envers les entreprises et on peut dire que c’est ce qui est fait en Bretagne, en Hauts de France, en île de France, en Provence Alpes Côte d’azur, en Languedoc Roussillon Midi Pyrénées et nous l’espérons le plus vite possible ailleurs.

Dernière minute

Marseille et Toulon seront pilotés par AZUR TV – L’équipe de Telif est choisie par le CSA pour l’île de France -M6 innove et révolutionne la télévision en direct – TEBEO & TEBESUD success story – Télétoulouse attend ses candidats.

Local TV – Télévisions Locales